Denis était plus à l’aise et plus séducteur tandis que Franck restait un peu en retrait. Au bout d’une petite heure, nous quittions la plage ensemble. Je leur avais bien fait comprendre que j’étais prête à baiser avec tous les deux et nous sommes allées chez Denis. Tout a commencé sous la douche étroite où nous étions entrés tous les trois pour nous dessaler. Denis a été le premier à m’enlacer et à m’embrasser. Au moment où je répondais à son baiser, j’ai senti sa queue se raidir entre ses cuisses. L’érection fut immédiate quant à moi, ce sont le bout de mes seins et mon clito qui se sont mis à bander. Très vite, j’ai eu quatre mains sur mon corps tandis que j’embrassais tour à tour mes deux jeunes amants. Nous sommes restés un petit moment sous la douche à nous tripoter ainsi puis, nous sommes passés dans la chambre. Denis et Franck bandait autant l’un que l’autre. Moi, j’étais trempée entre les cuisses. Ils m’ont fait asseoir sur le bord du lit et se sont postés devant moi. Inutile de me faire un dessin, je savais ce qu’ils attendaient de moi. J’ai empoigné les deux bites tendues et je les ai branlées délicatement en commençant à les sucer tour à tour. Peu d’hommes résistent à ma bouche et à mes doigts. Read more…
Moi, mon rêve, c’est de travailler comme actrice dans le porno ou, éventuellement, de poser pour des revues hard. Gagner sa vie en prenant son pied, ça doit être génial ! Il y a quelques jours, j’ai fait une série de photos hard avec Laurent, mon copain, et Fred, un photographe. Mais notre ami photographe n’a pas pu se contenter simplement du plaisir des yeux… Au bout d’un moment, il n’en pouvait plus et il a laissé tomber ses multiples objectifs sophistiqués pour se joindre à nous. Heureusement, le sandwich est sans doute la chose qui me fait jouir le plus violemment ! En dehors de posséder une nature volcanique, je suis dotée d’un véritable tempérament exhibitionniste. J’aime le plaisir physique et les jeux de l’amour. Les plus variés et même, les plus exigeants. Alors pourquoi ne pas concilier l’utile à l’agréable ? J’aime que l’on me regarde lorsque je fais l’amour. Rien ne m’excite autant. Je me suis déjà masturbée devant des voyeurs sur des parkings ou des plages naturistes alors que j’étais en vacances en Camargue. Read more…
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Récits Exhib le 10 décembre, 2008
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S’exhiber, pour moi, a toujours fait partie de ma nature profonde. Je ne résiste jamais au plaisir de livrer mon corps tout entier au regard des autres, sur les plages, à la piscine ou ailleurs. Peu importe l’endroit, du moment que je suscite le désir, l’excitation et l’envie. J’aime faire admirer mes jolis seins, ma petite chatte coquine et sentir le regard des hommes se poser sur la courbe suggestive et provocante de mon cul. C’est un besoin pour moi. Une envie irrésistible de tout montrer qui se déclenche chaque fois que l’occasion se présente. Aujourd’hui, je rentre à peine d’une année passée aux Antilles. Lorsque j’ai annoncé à mes parents que je voulais interrompre mes études et prendre une année sabbatique pour voyager, mon père est entré dans une colère noire. Pour lui, les choses étaient claires : on devait d’abord bosser puis s’amuser ensuite, une fois ses études terminées et réussies. Je dois avouer que mes études de droit ne me passionnaient guère. Mais surtout, je ne voulais pas attendre d’avoir trente ans pour m’amuser un peu et découvrir tous les plaisirs de la vie. Mon père m’a menacée de me couper tous les vivres. Peu importe ! Je ne comptais pas sur son argent mais plutôt me débrouiller toute seule avec des petits boulots trouvés sur place. Read more…
Chers lecteurs, Ma vie qui a toujours été sans piquant ou presque bascula un jour avec l’arrivée chez moi d’un courrier bien spécial. Ma femme était absente et j’ai ouvert les deux colis envoyés par mon oncle, un homosexuel avoué, avec une curiosité bien légitime. Le premier contenait une camisole de style médiéval très moulante et le second, un pull en filet. Ce colis donnait certainement suite à l’envoi d’un micro, il y a quelques semaines, avec lequel je pouvais parler via le net. Ces deux colis allaient être à l’origine d’aventures sexuelles incroyablement palpitantes que je compile encore, à l’heure actuelle, dans des chroniques érotiques. Bref, suite à la réception du colis, je fus pris par l’envie irrésistible d’essayer les vêtements. J’admirai dans la glace mes abdominaux et mes pectoraux saillir tandis que mes bras musclés étaient entièrement dévoilés. Je me trouvai particulièrement séduisant dans cet attirail très féminin ce qui m’incita à me caresser la queue. Très vite, mon pantalons tomba à mes pieds et ma tige, déjà gonflée, gicla dès les premiers attouchements. Je pris ensuite une douche et je téléphonai à l’ancien mari de ma tante pour le remercier de ses présents. Read more…
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Récits Exhib le 26 novembre, 2008
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Elisabeth se leva, éteignit le projecteur et ralluma la lampe. Elle était rouge d’excitation. Elle se remit à genoux devant moi et continua sa délicate caresse. Pendant ce temps là , je caressai à travers la blouse les énormes pointes de ses seins qui étaient dures comme du bois. Elle me demanda comment j’avais trouvé l’extrait de film que nous venions de voir. Je lui répondis que je trouvais cela très excitant. Elle sourit et me demanda si je la trouvais vicieuse. Je lui affirmai que tout cela, et en particulier elle, était très excitant. J’ajoutai qu’elle allait me rendre fou si elle continuait ses caresses sur mon gland. Il faut dire que c’était une des plus grandes expertes que j’ai connues à ce jour dans ce domaine. Avec le pulpe de l’index, elle effleurait les zones sensibles de l’extrémité de ma queue, juste ce qu’il fallait pour provoquer un maximum de plaisir et s’arrêtait juste avant l’éjaculation. Elle enleva son slip. Celui-ci était trempé de mouille. Elle le plia, mettant à l’extérieur l’entrejambe dégoulinant de son foutre et effleura mon sexe avec. C’en était trop. Une chaleur bien connue m’envahit les reins et j’éjaculai en de longues giclées un sperme épais et gras, de longues traînées dont la plus puissante atteignit aussi mon visage. Read more…
Ce premier jour de printemps, tout allait mal. Il pleuvait et pour tout arranger, ma femme était plus acariâtre que jamais. Je décidai d’aller acheter des fortifiants dans une pharmacie. La porte s’ouvrit automatiquement sans faire de bruit. Devant moi, une femme était juchée sur un escabeau en train de ranger des médicaments sur des rayons élevés. Elle me tournait le dos, ce qui me permit d’admirer son superbe fessier. Il était comme je les aime : très large, les jambes un peu courtes étaient en proportion, cuisses très dodues, mollets très marqués, chevilles assez fines. Mon regard devait être très lourd car elle se retourna tout de suite et me dit : »Bonjour monsieur ! ». Je lui répondis les politesses d’usage pendant qu’elle descendait de son escabeau. Sa jupe, un peu trop serrée, remonta assez haut, suffisamment pour m’apercevoir qu’elle portait des bas et non les horribles collants habituels. Je me déplaçai légèrement pour la voir de profil, elle avait du ventre mais cela était compensé par une cambrure exceptionnelle et des fesses très proéminentes. Elle portait des escarpins avec des talons assez hauts. Pendant que je lui expliquai ce que je souhaitais, je regardai son visage. Elle n’était pas des plus jolies : une chevelure châtain très clair, des lunettes à travers lesquelles de petits yeux vifs m’examinaient des pieds à la tête. Une bouche très large avec des lèvres fines, une peau blanche avec un peu de fard. Read more…
Mis à part Frank, le conducteur du véhicule sport qui fendait l’autoroute du nord à tout vitesse, les trois passagers dormaient à poings fermés. À côté de lui se tenait Nadia, une belle blonde de 25 ans, et à l’arrière, David et Laure, le premier ayant 27 ans, les cheveux longs et noirs, et la deuxième, 34 ans, les cheveux frisés, bruns. Frank était le plus jeune avec ses 21 balais tous neufs et sa chevelure très pâle… Malgré un itinéraire bien précis, Frank avait tout de même réussi à s’égarer. Il réveilla le groupe après avoir stationné sa voiture en face d’un supermarché, le dernier qu’ils verraient pour des kilomètres de forêts qui s’étendaient déjà à perte de vue devant eux. Ils n’avaient pas prévu arriver au campement aussi tard puisqu’ils étaient partis le matin mais voilà que le soleil se couchait à présent derrière les montagnes. Ils achetèrent de quoi manger et boire pour deux ou trois jours et ils reprirent le route rapidement afin de ne pas s’égarer davantage dans toute cette noirceur. Tout le monde se tint éveillé jusqu’à destination, un petit campement gardé par une jeune femme de 19 ans, peut-être vingt. Nadia et Laure passèrent près d’elle sans même la regarder mais Frank et David se firent un plaisir de la remercier pour son accueil en engageant la conversation. Ils laissèrent donc, en parfait gentlemen, les femmes vider le coffre de la voiture. Read more…
J’avais à peine 30 ans et je croyais avoir tout fait, tout vu, tout touché, tout ressenti. Les traditions sexuelles de tous les pays, anciennes ou modernes, n’avaient plus de secrets pour moi. J’ai assisté à des peep shows en Grande-Bretagne, j’ai visité plusieurs bordels en Belgique, j’ai participé à des orgies slovaques et j’ai pris part à des bukkakes japonais et même à des gokkun, j’ai connu les saunas mixtes de Montréal, j’ai fait les clubs échangistes de beaucoup de pays afin de goûter à toutes les femmes, j’ai arpenté nombre de plages nudistes dans le pays de la Loire et ce n’est pas tout, j’ai pu choisir une putain de luxe dans les fameuses vitrines d’Amsterdam. Jusqu’à ce que je me paie un petit voyage aux États-Unis et que je vois de mes propres yeux les traditions sexuelles de ses habitants, je croyais vraiment avoir tout vu… J’ai oublié de me présenter. Je m’appelle Éloah, je suis grand et mince, j’ai les cheveux courts et bruns et mes yeux sont d’un noir ténébreux. J’ai grandi à Madrid, j’ai vécu mon adolescence à Venise et j’habite maintenant la Suisse, le paradis sur terre ! Côté exotisme, j’ai toujours pensé que l’Amérique n’arrivait pas à la cheville de l’Orient avec son architecture unique et ses toutes petites femmes, de l’Inde avec ses villes fascinantes et ses bayadères et de l’Arabie avec ses déserts arides et ses oasis de rêve… Read more…