J’ai participé au tournage d’une vidéo exhib (la suite) !

 

Je vous avais promis de vous raconter la suite de mon périple sur un tournage d’une vidéo amateur d’exhib et de nudité en public. Dans mon billet précédent je vous expliquais comment je m’étais retrouvée embarquée par Sam et Stéphanie dans cette aventure hallucinante, qui allait nous faire suivre, caméra à la main, la charmante Camille en pleine exhibition. Comme je vous le racontais l’exhib avait commencé dès le trajet en voiture puisque Sam avait demandé à Camille de se mettre nue dans la voiture, pour que les automobilistes puissent mater notre jolie copine (surtout ceux haut perchés dans les fourgonnettes et les camions). A peine resapée après sa séance d’exhib en voiture, Camille avait enfin su à quelle sauce elle allait être mangée (ou plutôt exhibée) : un parking fréquenté par les poids lourds et leurs camionneurs virils.

Il y allait y avoir encore une petite demi-heure de route avant que Sam aille garer la voiture. Nous allions tous descendre de voiture. Stéphanie reprenait son appareil photo, Sam son appareil photo et Camille sa respiration, tandis que moi j’essayais en vain de reprendre mes esprits, j’avais l’impression d’être dans un autre monde, un monde de vices et de luxure. Après une dernière mise au point, les choses étaient claires. Nous allions nous engager sur un chemin, « pour nous échauffer » dixit Sam (tandis que moi ça avait plutôt tendance à me chauffer tout court). Camille devait se mettre nue et ne garder que ses bottes, et avancer droit devant elle. Je comprenais que Sam connaissait bien l’endroit. Elle ne se dégonfla donc pas et retira sa jupe, sa culotte, et commencer a déambuler ainsi nue sur le chemin. Sam lui faisait des signes pour lui dire de s’arrêter, de s’accroupir. Elle obéissait docilement, avec beaucoup d’aisance et de classe, se laissait filmer et photographier (voir la vidéo) ainsi presque toute nue, sous tous les angles, sous toutes les coutures et sans trop se soucier si un promeneur voyeur n’en profitait pas pour baver (ou se branler) sur son jolie corps.

Le chemin allait finir par nous ramener de nouveau sur la route, très passagère, ca me faisait terriblement mouiller à cet instant de voir la jolie Camille avancer nue ainsi au bord de la route tandis qu’il y avait tant de voitures qui passaient. Elle allait devoir poser longuement à côté des voitures, et devant les involontaires voyeurs automobilistes qui passaient par là. Sam rompit le silence et claque un « Allez, t’es chaude on va au parking des camionneurs ». Nous remontions tous en voiture, alors que Camille semblait parfaitement à l’aise, moi je tremblais comme une feuille, comme si c’était moi qui allais devoir me faire mater par tous ces chauffeurs de camions.

A peine trois minutes plus tard nous garions déjà à l’entrée du fameux parking, on redescendait avec notre barda et Camille allait ici s’adonner à l’exhib parmi les camions. Si un certain nombre d’entre eux étaient garés là pour la pause obligatoire (et la sieste qui va avec), le parking était en bord de route et on se faisait quand même sacrément mater, surtout elle évidemment. On allait se retrouver devant un camion rouge avec un camionneur qui semblait bien vicieux et qui allait se faire allumer par Camille, et qui j’en suis convaincu l’aurait bien baisée dans sa cabine. Le mec n’en croyait pas ses yeux et pensait probablement que ses collègues ne le croiraient pas non plus, au point qu’il allait sauter sur son téléphone portable pour immortaliser ce moment et capter la nudité de Camille en photo. Le périple allait continuer sur la voie principale du parking, et les camions défilaient … et leurs chauffeurs se rinçaient l’œil … les vibrations des moteurs, l’odeur d’huile et de gaz d’échappement finissaient de me faire tourner la tête. Je ne sais pas comment mes jambes arrivaient encore à me porter. Je n’attendais plus qu’une chose, pouvoir m’asseoir pour ne pas tomber en plus de chavirer. La séance d’exhib touchait à sa fin, on retournait à la voiture, et mes camarades d’aventure qui avaient plus ou moins oublié ma présence, je crois, tant ils étaient pris dans le feu de l’action, allaient se rappeler de moi, et me découvrir « scotchée », fébrile, émue, et encore un peu tremblante. C’est Camille qui allait me réconforter (quand je vous disais que c’était le monde à l’envers !) avec beaucoup de tendresse (elle est bisexuelle ;) ) mais aussi en se moquant un peu de moi … « Demain c’est ton tour ! » me murmura-t-elle …Je ne saurais dire si c’était finalement juste une plaisanterie ou bien une invitation. Depuis l’idée de taraude, et je dois sans doute être une des première a être allée télécharger la video quand elle a été mise en ligne sur le site A POIL



Le vice dans la peau – Histoire érotique

J’ai toujours eu le vice dans la peau et ce que je recherche par-dessus tout, c’est exciter les hommes… Les allumer, leur donner envie de moi. J’ai pris conscience de mes penchants pour l’exhibitionnisme très tôt. J’avais à peine dix-huit ans. J’habitais encore chez mes parents à Nîmes et l’été, je fréquentais régulièrement une petite crique discrète près de Sète où l’on pouvait se baigner et se faire bronzer complètement nue. Je me suis très vite aperçue à quel point j’aimais provoquer les regards et les sentir évaluer la courbe de mes seins ou la cambrure de mon dos. Ouvrir l’angle des cuisses plus que ne l’autorise la décence me provoquait à chaque fois d’incontrôlables picotements partout. En fin de soirée, j’étais parvenue à un tel état d’excitation qu’il me suffisait de rentrer chez moi et de me caresser pour jouir plusieurs fois de suite. Couchée sur mon lit, je me racontais une histoire : j’étais entourée d’hommes, ils n’avaient que le droit de me dévorer des yeux. J’adoptais des postures obscènes. Je montrais tout de mon intimité en écartant mes cuisses, je me retournais et présentais mon petit trou en me cambrant et en ouvrant mes fesses avec mes mains. Personne n’avait le droit de me toucher, même pas du bout des doigts ! Ils devaient juste me mater et jouir ensuite sur mon corps. Et puis, j’ai fait la connaissance de Serge, un avocat divorcé de quarante-trois ans. Une rencontre dans un bar qui allait totalement bouleverser ma vie. J’étais attablée devant un café. C’était une journée de début de printemps, j’étais en congé, il faisait un temps agréable et ensoleillé. Beaucoup d’hommes me dévisageaient puis, Serge est arrivé. Il a garé sa moto, une grosse cylindrée, juste à côté de la terrasse et il est venu s’asseoir à la table voisine. Deux minutes après, il me branchait. Il était tout à fait mon genre d’hommes et, avant même d’en savoir un peu plus sur lui, je m’amusais déjà à l’allumer, à le provoquer, à jouer le jeu de la séduction. Serge a trouvé plus sympa de poursuivre notre conversation en me demandant de venir m’asseoir à sa table. Quelques minutes plus tard, je chevauchais sa moto, accrochée à sa taille et excitée d’aller faire l’amour, je ne sais où, avec cet inconnu… LIRE LA SUITE



J’ai participé au tournage d’une vidéo exhib !

Ca fait des années que je connais Christelle (depuis la Fac), et bizarrement, elle a toujours vu en moi un confident (comme une « bonne copine » quoi ;) !). Quand elle m’a raconté qu’elle s’était faite embarquée dans le tournage d’une video exhib, je lui ai dit qu’il y avait matière là matière à billet de blog ! Elle a accepté de conter son aventure pour Blog Exhib. Je vous laisse déguster ce premier volet !

Il y a des propositions qui ne se refusent pas, quand Stéphanie et Sam m’ont proposé de participer (en mode voyeur, évidemment !) à une performance d’exhibition d’une de leur copine, la charmante Camille, nue en public, je dois avouer en être restée baba. Et finalement, j’ai bien plus tardé à rendre réponse que je ne l’aurais présumé sans plus y réfléchir. Peut-être parce que cela me renvoyait à ce cauchemar qu’on a tous fait (non ?) de se retrouver nue dans la rue, pour une raison inconnue. Mais j’ai fini, donc par accepter, il fallait voir ça, et j’étais convaincue. Je vais essayer de vous faire partager cette expérience hors du commun, et de tout vous raconter. Stéphanie et Sam ont entre autre activité de produire des vidéos voyeurs pour le site A Poil (spécialisé dans les exhibs « nue en public »)

Camille avait été rencontrée par mes deux amis lors d’une soirée libertine. Et c’était sous la forme d’un défi que le projet d’exhib dans des lieux public était né. « Même pas cap de te déshabiller dehors et de te balader à poil ! ». La jeune femme avait a priori bien vite relevé le défi. Mais la soirée était déjà avancée (et arrosée ;) ). Mais elle avait confirmé le lendemain pour mettre au point la mise en application du challenge exhibitionniste.

Rendez-vous avait été pris très tôt le matin (même pour ainsi dire trop tôt pour moi : 6h15 du matin c’est le milieu de ma nuit d’habitude ;) car la route pour aller récupérer Camille était longue, et n’était qu’une étape avant de rejoindre le lieu qui avait été retenu pour réaliser cette performance d’exhibition. Camille avait mis un point d’orgue à ne pas se mettre à nue en public dans sa région, par crainte de trouver une connaissance ou un parent parmi les voyeurs.

A 6h20 nous roulions donc dans la BMW de Sam vers le Grand Est. Si j’étais complètement dans le pâté et franchement pas réveillée, mes deux hôtes dissertaient sur le profil de la belle Camille, s’interrogeaient si elle allait se mettre nue aussi facilement qu’elle ne le prétendait durant la soirée. « Je te parie qu’elle va se dégonfler au moment de d’aller sur le parking – Tu rigoles, je suis sûre qu’elle serait capable de conclure avec un camionneur pour peu qu’il lui plaise ? ».

J’étais partie la tête embrumée mais avec un peu le trac comme si c’était moi qui allait devoir se mettre à nue (oui, je sais je suis une névrosée) et jouer avec l’interdit. Ces conversations de trajet en plus de me réveiller allaient me faire rentrer dans le jeu, et finalement lever mon bout de stress incongru quant à la nudité (pourtant si j’étais prude ca se saurait !). Je me retrouvais bien malgré moi partie intégrante de l’équipe de tournage pour cette vidéo exhib amateur ! On m’interrogeait, on me demandait mon avis : faut il commencer par la faire se déshabiller dans une zone un peu calme pour la mettre à l’aise, ou tout de suite au bord d’une route pour qu’elle soit tout de suite dans le vif du sujet, pour que sa nudité soit exposée au plus grand nombre.

Sans doute de ma fameuse névrose, je militais pour que la séance d’exhib commence léger. Se foutre à poil direct au bord de la route, cela me paraissait quand même le meilleur moyen de la « braquer » et qu’elle laisse tomber le jeu. Et puis j’étais passée (facilement, je sais) dans le camp des voyeurs/joueurs, et l’idée de m’être levée de si bonne heure et de m’être cognée autant de route pour que ne pas voir finalement cette jolie donzelle déambuler toute nue dehors (au moins s’il y a bien quelque chose que je n’ai aucune peine à assumer c’est d’être amatrice de nanas !)

Après presque deux heures de route, on était enfin arrivés à la résidence où Camille avait son appartement. Bien que timide, le soleil pointait son nez aidé par la matinée qui avançait et la dissipation des brumes matinales comme dit Maud Chevallier sur Alsatic TV. Sam garait sa BMW comme un cochon sur un emplacement interdit, et c’est avec Stéphanie que j’allais chercher la belle Camille. Nous n’étions déjà pas en avance sur le planning, les banalités d’interphone allaient se limiter au strict minimum : « meeeup – Oui ? – C’est nous – J’arrive ». Pendant qu’on faisait les 100 pas, je ne pouvais m’empêcher de penser que Stéphanie avait elle aussi fait les 400 coups, en allant se mettre toute nue ici ou là, dans la verdure ou au bord des départementales. J’étais pris dans mes songes, quand Camille déboula, alors qu’elle finissait de d’ajuster son top noir. J’étais la première à l’accueillir et je lui faisais sagement la bise, avant d’avoir la frustration de la voir échanger avec Stéphanie un baiser sur les lèvres. J’aurais bien volontiers imité Steph si j’avais été numéro 2 dans l’accueil, tant pis.

On rejoignait la voiture pour pendre la route nationale afin de nous rentre au lieu d’exhibition prévus. Camille prenait la place occupée avant par Stéphanie, qui me rejoignait derrière, et sortait son caméscope pour les derniers réglages vidéo et préparatifs techniques. Alors que Camille commençait à questionner afin de savoir à quelle sauce elle allait être manger et surtout quand le jeu d’exhib allait commencer. « Maintenant ! » répondait Sam du tac au tac, invitant Camille à se mettre nue dans la voiture. Stéphanie démarrait aussitôt son caméscope, la bande vidéo déroulait, et Camille allait ainsi se déshabiller doucement, retirant son top, puis sa mini-jupe, sous laquelle elle ne portait pas de culotte … Tout cela me faisait mouiller mon string, j’en étais presque gênée !

Camille était elle finalement très zen, malgré sa nudité. Même quand elle allumait une cigarette, sa main ne tremblait pas ! Une cigarette plaisir presque ! Et pendant ce temps, les autres conducteurs ne manquaient pas de jouer les mateurs, surtout les camionneurs qui bénéficiaient du haut de leur cabine d’un point de vue voyeur idéal pour profiter de la nudité de la belle Camille. Les plus curieux pourront trouver la vidéo de ce périple exhib en voiture sur le site A Poil.

Camille allait finalement se rhabiller et c’est à ce moment que Sam allait annoncer à Camille qu’elle allait avoir l’occasion de faire connaissance avec des chauffeurs de camion pour de vrai, puisque l’un des lieux d’exhibition en public serait un parking de camionneurs. Camille pourtant très à l’aise pour le moment, commença à questionner mi-excitée, mi-stressée. Cette exhibition allait être un grand moment transgressif. Je ne manquerais pas de vous raconter tout cela dans les prochains jours à l’occasion d’un prochain billet.



Récit érotique exhib d’une nympho dans un institut de beauté

Quelle fille ! Si j’avais été le lecteur et non pas le rédacteur du témoignage qui va suivre, j’aurais sans doute eu du mal à le croire jusqu’au bout. Je vous certifie, pourtant, que tout ce qui va suivre n’est pas du tout le fruit de mon imagination. Je l’ai vécu, réellement vécu, il y a quelques mois. Les photos que j’aurais pu joindre à ma lettre l’auraient certifier. Moi, j’étais derrière mon appareil photos. Une place que j’occupe régulièrement puisque je travaille dans la publicité. Mais d’habitude, les stars qui posent pour moi sont plutôt des machines à laver, des réfrigérateurs ou autres équipements domestiques qui intéressent bien plus la ménagère que les amateurs de clichés hard. En effet, mon job consiste à préparer les catalogues de plusieurs sociétés spécialisées dans la vente par correspondance ou bien, de réaliser de dépliants publicitaires comme ceux qui saturent quotidiennement vos boîtes à lettres. Cette fois, en la personne de Brigitte, c’est une véritable bombe sexuelle qui s’est offerte, autant par jeu que par plaisir de l’exhibition et de la provocation, devant mes objectifs. J’ai connu des nanas très portées sur le cul et assez salopes. Mais comme Brigitte, jamais ! Je l’ai rencontré dans une boîte de nuit, un soir de semaine. J’étais avec mon meilleur copain, Thierry, et nous avons vite repéré cette jolie brune qui dansait en se déhanchant sur la scène. Déjà, elle portait une robe hyper sexy qui moulait bien ses fesses et ses seins. Fumant cigarette sur cigarette, elle semblait prendre plaisir à allumer tous les mâles présents dans la boîte et donnait vraiment l’impression d’avoir le feu au cul. Thierry qui est plus à l’aise avec les filles que moi est allé la brancher. Quelques minutes plus tard, nous étions tous les trois au bar devant un verre. Brigitte nous apprend alors qu’elle est esthéticienne et possède un petit institut dans le onzième. Sa cigarette est à peine terminée qu’elle en rallume déjà une autre. Ce n’est pas du tout le genre de fille coincée, bien au contraire ! Assise sur le tabouret, elle tient ses cuisses tellement écartées que tout le monde peut découvrir la couleur de sa petite culotte. Elle boit son verre de whisky pratiquement d’un trait et appelle le serveur pour en commander un autre. Puis, en riant, elle nous lance : – Je vous trouve très mignons, tous les deux. Vous n’avez pas de copine ? Thierry répond du tac au tac : – Non, mais on est là pour en trouver une ? À son tour, elle nous questionne sur nos activités. Quand elle apprend que je suis photographe, une lueur trouble anime son regard. Sur le ton de la plaisanterie, elle me demande si je bosse dans le cul. C’est pas du tout mon créneau et elle a l’air de le regretter. Brigitte, elle, a déjà posé nue. Et elle a bien aimé… LIRE LA SUITE





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